Votre dernier coup de fourchette ?
Un foie gras de canard poché aux épices dégusté chez des amis.
Votre madeleine de Proust ?
Les œufs à l’oseille de ma maman. Des œufs durs recouverts d’une crème de ferme à l’oseille et colorés au four. Le tout, accompagné de pommes de terre. Un recette riche mais inégalable !
La boisson qui vous rend meilleur ?
La Chartreuse verte V.E.P.
Le premier plat que vous avez réalisé ?
Le boudin blanc avec mon père, charcutier de métier dans la Somme.
Qu’est-ce qui vous met l’eau à la bouche ?
L’odeur des viennoiseries chaudes au réveil.
Votre ingrédient fétiche ?
La truffe noire, c’est un produit tout simplement unique et magique.
Quelle est votre principale qualité ? Et votre plus gros défaut ?
Je suis courageux mais impatient. Le temps passe trop vite !
Le plat que vous auriez aimé inventer ?
Le saumon soufflé Auberge de l’Ill, un plat crée par Paul Haeberlin en 1967. Le produit et la beauté du geste, du coup de main pour réussir ce plat.
Votre gourmandise inavouable ?
Les desserts à toute heure du jour et de la nuit !
Votre recette de vie ?
Elle tient en trois mots : travail amour et famille.
Si vous n’aviez pas été chef, quel métier auriez-vous aimé exercer ?
Plus jeune j’aurais aimé être photographe, d’ailleurs, j’ai toujours beaucoup de plaisir à faire mes réglages lorsque je prends des photos.
Votre péché mignon ?
Le pain. Je n’y résiste pas c’est plus fort que moi.
Le don de la nature que vous auriez aimé avoir ?
Savoir dessiner.
Votre saison préférée ?
Le printemps, la saison où la nature sort de son sommeil.
Une escapade qui vous fait rêver ?
Un week-end au Monte Carlo Bay, le dernier né de la SBM à Monaco pour la beauté et le confort de cet hôtel et pour la cuisine métissée du chef Marcel Ravin, antillais.
Si vous étiez un plat ?
La poule à la crème. Un plat simple, goûteux et convivial.
Votre devise ?
Écouter, former et évoluer au milieu des tendances.
Vos adresses secrètes ?
Le refuge à Megève, le restaurant d’un ami Franck Soyer.
Les fruits et légumes de Christian Dupraz au marché de Sallanches.
Propos recueillis par Orianne Nouailhac